Thomas Sopra - Iot Line
24 janvier 2017

L'iot line, un trio d'avenir !

Modeste, voire timide, Thomas Hingant cache bien son jeu. Derrière cette apparence se cache un maker passionné de musique classique, joueur de piano et maillon au sein de l’Iot Line ! Il nous présente cette ambitieuse connexion entre les deux French Tech de l’Internet des Objets et l’ESN Sopra Steria.

Sopra Steria, acteur investi du digital

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Lorsque l’on demande à Thomas de nous dire quelques mots sur lui et le groupe auquel il appartient, c’est ainsi qu’il commence sa partition :

“Ce qu’il faut avant tout retenir de l’histoire plus que riche de l’entreprise, c’est qu’elle est issue de la fusion de Sopra et Steria. Cela correspond à près de 40 000 collaborateurs dans 20 pays… Notre rôle, c’est d’accompagner nos clients dans leur transformation digitale sur des sujets comme la cybersécurité, l’IoT, l’intelligence artificielle, le Cloud, le Big Data, la blockchain, le social, le mobile.”

Sa présentation ne viendra quelques minutes plus tard, passionné par son rôle et son travail celui-ci précise que l’accompagnement de Sopra Steria passe par la création de service selon trois métiers principaux  :

  • Le conseil et l’intégration (faire communiquer différents systèmes comme le big data et l’iot)
  • L’infrastructure management (repenser une DSI par exemple)
  • L’édition de solutions logicielles (notamment Sopra Banking software)

Sopra Steria s’adresse à tous les grands comptes des secteurs tels que la banque, le secteur public, l’aérospatiale, la défense, les transports, la santé, l’énergie…

Un travail de concert

Pour savoir à qui l’on a affaire, il faut comprendre au sein de quelle chaîne ou plus précisément de quelle “ligne” il fait partie ! Sopra Steria a créé en 2016 une passerelle entre les French Tech toulousaine et angevine dans l’optique d’accélérer la production d’objets connectés.

Comment ? Cet orchestre est composé deux ensembles principaux : l’Iot Center de Toulouse prototype des objets connectés tout en s’appuyant sur son écosystème local. Une fois la mélodie composée, c’est à Angers que la Cité de l’Objet Connecté et l’équipe Sopra Steria avec notamment Thomas prend le relais pour la phase d’industrialisation. Il s’inscrit ainsi dans la branche intégration de systèmes de Sopra Steria, au cœur de cette fameuse “Iot line” !

Cet angevin de 24 ans, “produit du terroir”, fraîchement sorti de l’ESEO, embauché à la suite de son stage de fin d’études en tant que maker, a donc pour mission de notamment de relier cette France de l’IoT, rien que ça !  C’est avec un large sourire caractéristique que ce membre de l’#Iotfamily se lance quotidiennement dans cette mission.

Un ténor de l’Iot

Thomas de Sopra Steria

Actuellement sur de nombreux projets, il évoque avec plaisir son travail sur la Ruche Connectée réalisé, en partenariat avec l’ESEO ; mais également le siège connecté pour une importante compagnie ferroviaire permettant de détecter la présence d’un passager, et s’amuse de cet objet atypique qu’est la Carie du Boulanger, analysant la qualité de l’air des boulangeries. Cette innovation permet d’alerter en cas de risques dentaires élevés dans ces lieux de travail souvent humides et quasi-saturés en particules de sucre ou de levure. Ce maker touche-à-tout a décidément de multiples cordes à son …piano.

Pour preuve, interrogez-le sur cette révolution qu’est l’Iot, il vous fera remarquer que l’Internet des Objets est avant tout démarqué ces dernières années par la réutilisation de techniques « basiques » pour répondre à de nouveaux usages. Cela s’intègre dans cette 4e révolution industrielle dans laquelle évoluent les entreprises. Ces dernières doivent prendre en compte l’IoT dans leur transformation digitale pour rester compétitives.

“Prenons l’exemple des Nabaztag, qui ont été des précurseurs des objets connectés. On pourrait très bien en refaire aujourd’hui, mais ils finiront une fois de plus au placard. Les entreprises doivent rester ouvertes et à l’écoute du marché : leur produit doit avant tout correspondre à un besoin et s’intégrer dans notre quotidien… sinon l’objet disparaîtra !”

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